mardi 10 décembre 2013

TU ES PASSÉ À MON CÔTÉ...


Tu es passé à mon côté et tu ne m'as pas parlé.
C'était dans la petite ruelle ou la vie passe.
La même ruelle ou tant de gens se battent pour vivre.
Mais moi, je t'ai reconnu, et oui... il y a tant de temps !!!

Dans ce temps tu vivais avec moi , main dans la main.
Nous avons accompagné le temps sans nous séparer.
Nous étions allègres, nous rions, chantions et dansions
Et nous ne voyons le temps passer, sans avoir d'importance.

Depuis, petit à petit, nous avons commencé à nous séparer.
Nous n'étions pas brouillés, non, mais la vie est comme ça.
J’ai commencé à vieillir et aujourd’hui´j'ai des cheveux blancs
Et toi, ah... et toi, tu continues toujours jeune, provocante.

Tu ne m'as pas parlé, je ne prends pas à mal, tu as tant à faire
Et pour moi il a été préférable d'oublier tous ces beaux temps.
Je garde avec moi la nostalgie et comme moi je t'aime encore !...
Mais toi, jeunesse qui a été à moi, fort je t'embrasse.


A. Da Fonseca

vendredi 28 juin 2013

ENTRE LES VAGUES D'AMOUR

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Laisse-moi naviguer de joie sur ton si beau corps
Comme un bateau à voiles á la volonté de tes désirs
Entre les vagues douces qui me bercent doucement.
Laisse que mes lèvres puissent sentir la saveur du sel
De ta peau satinée qui fait de moi un délinquant.
Un délinquant d’amour qui vole sur tes jolies lèvres
Tout ce miel qui m’extasie, il est mon madrigal.
Laisse-me boire les larmes que de ta source jaillissent.
Source si belle qui est l’ attrait de tes yeux verts,
Comme la mer qui est ton corps ou je désire naviguer.
Laisse mon bateau à voiles naufrager dans tes seins.
Donne-lui tes genoux pour qu’il puisse avoir un port d’abri
Ou il puisse rester attaché et t’aimant loin de tous les dangers.

Bebertine

dimanche 23 juin 2013

JE SUIS LE DESTIN


JE SUIS LE DESTIN

Le bébé est né
Ouvre ses yeux
Et reste étonné.
Il voit quelqu’un
Qu’il ne connaît pas.
-Tu es qui ?
Demande t'il
-Je suis le destin
Qui t'attendait
Pour pouvoir te guider.
-Je n’ai pas besoin de toi,
Je me guiderais tout seul !
-Ça, c’est ce que tu penses
Mais c’est moi qui commande,
Le destin, oui, le destin
Et tu ne pourras jamais m’éviter.
Je serais à ton côté,
Je serais en toi, dans ton corps.
Dans ta tête et de là je te guiderais.
-Mais je ne ferais pas ce que tu veux !
Je serais libre, libre comme le vent.
-Tu as raison, mais tout ce que tu feras
C’est parce que c’est le destin
Je veux dire, moi, que je t’ai destiné.
Je t'ai destiné l'amour et tu seras aimé.

A. da Fonseca

mercredi 29 mai 2013

AH... SI JE SAVAIS....



Ah… si je savais
Mon heure de mourir
J’achèterai des fleurs
Et je ferais l’amour
Pour un éternel souvenir.

Ah…si je savais
Les dates qui seront certes.
Pour bien aimer
Pour la vie embrasser
J’aurai la porte ouverte
Ah… si je savais
Quels sont mes amis
Qui seront présent
Ceux qui seront absent
Ce seront mes ennemis.
Ah…si je savais
Qui pour moi ira pleurer,
Mon cœur avec précision
Donnerait toute l’émotion
Pour qu’elle puisse durer
Ah… si je savais
Que l’amour viendrait plus fort
Qu’il n’y aurait plus des guerres
Mais seulement l’amour sur la terre
Je fermerais la porte à la mort.

TU A PASSÉ À MON COTÉ....





Tu es passé à mon coté et même pas tu ne m'as parlé.
Ce fut dans cette ruelle étroite par ou la vie passe,
cette ruelle ou tant de gens s'y battent pour vivre
moi, je t'ai reconnu, oui et tant d'années se sont envolées.

Dans ce temps, tu vivais avec moi, main dans la main.
Nous naviguions dans le temps sans jamais nous séparer
nous étions allègres, nous riions, nous chantonnions
nous dansions ,le temps passait mais et lui aussi, rêvait.

Petit à petit, nous allions en nous séparant mais pourquoi ?
Nous n'étions pas brouillés, non, mais la vie est comme ça.
J'ai commencé à vieillir et maintenant j'ai des cheveux blancs
et toi, ah... toi.. ! Tu continues toujours jeune, mais pas moi !

Tu ne m'as pas parlé, je ne prends pas mal, tu as des choses à faire
et moi je préfère oublier tous ces beaux et heureux temps.
Je garde avec moi la nostalgie et comme moi, encore je t'aime!!!
Mais à toi jeunesse que tu as été à moi, je te fais un bisou ardent.

JE DÉMOULIRAIS LES MONTAGNES





Je retournerais la Terre et les Cieux
Sécherai les Océans pour te trouver.
Tu es la préférée de mes rêves joyeux,
Tu es celle que mon cœur veut aimer.

Je sais que tu existes, mais je ne sais pas ou.
J’attends un signe de toi, ou un sourire,
Mais je ne vois rien, tout se confond en tout,
Tout est l’Enfer, et tout est aussi le Paradis.

Je regarde le coté ou nait le beau Soleil,
Tous les jours et je ne te vois pas arriver
Je reste comme un phare, la mer je surveille
Espérant de te voir sur les ondes arriver.

Je démolirai les montagnes, je demanderai
À la Lune et l’Étoile Polar quel est le chemin
Qui guide mes pas pour aller dans ta rue
Pour que l’amour ne me laisse mourir de chagrin

POUVOIR AIMER SANS ETRE PASSIONNÉ







Si je savais que l’amour nous donnerait de la nostalgie
J’aurais préféré dans la vie avoir quelqu’un sans aimé
Comme cela, sans préjugé, vivre en liberté toute ma vie
J’aurais vécu ma vie sans jamais être passionné.

J’aurais évité oh combien des désillusions et de déboires.
Jamais mon cœur aurait vécu à un port d’abri attaché 
À toutes ces illusions auxquelles nous appelons espoir,
Je vivrais heureux sans jamais me sentir abandonné.

Mais la vieille nostalgie ne veux pas me laisser oublier
Ces temps heureux vécus de ma jeunesse que j’ai eu ,
Mais l’amour il n’est pas toujours ce que l’ on peut penser
Combien de baisers perdus, combien de caresses de feux.

Je garde avec moi la nostalgie de tous les petits matins
Comme dans un rêve, notre amour faisait l’amour 
Nous corps entrelacés, et nous croisions les mains
Et nos désirs se ressaisiraient sans aucune pudeur.

Temps qui furent majestueux ceux que j’ai vécu.
Aujourd’hui je suis triste, sans amour pour aimer
Terminer avec la nostalgie, je n’ai pas décidé de tout
Puisque si je peux souffrir, d’elle je veux me rappeler

MON ETOILE, MON SOLEIL




Je t'aimais
Je t'aime
Je t'aimerai.
Tu es mon étoile, 
Ma lune mon soleil.
Tu es l’océan
Ou je noie mon désespoir.
Tu es l'étoile 
Qui guide mon espoir
De voir sur la terre
Que l'amour
Pas la guerre.
Tu es la lune
Qui avec ton air triste
De là haut tu vois
Tout ce que de mauvais existe
Et tu pleures.
Et si un jour
Quelqu'un te verra rire, Ce jour là, 

Oui tu pourras dire, 
Oh...comme l'homme a changé!
Tu es mon soleil
Qui chauffe mon corps
Mon âme , mon cœur
Tu me donnes la force
Pour aimer ma femme, mon enfant
A qui tu donnes la splendeur
De l'amour
Qui me sert de support.
Tu es l'étoile
Qui me guide et qui brille
Dans l'océan qui est la vie,
Cette vie que j'aimais
Que j'aime
Et que j'aimerai.

VOIR LA MONTAGNE QUI PLEURE



Que c'est beau voir une montagne qui pleure!
Regarder ses larmes couler dans leurs versants.
A ses pieds se forment des rus, des rivières
Qui allégrement courent vers les Océans.
Que c'est beau voir le réveil du Soleil, 

Son ton vermeil vient chauffer la terre, 
Chauffer nos cœurs, notre âme, notre amour.
Donner de la couleur à la vie, bonheur-du-jour.
Regarder l'infini et les étoiles qui brillent
Comme brillent les yeux de nos enfants
Pleins de sens, pleins d'innocence, pleins de vérité
Pleins d'amour, pleins de joie et pour des instants,
Après les voir rire de plaisir de les voir s'amuser,
Voir leurs larmes qui coulent comme celles de la montagne,
A sautiller comme des cabris entre deux rochers.
La beauté est partout, de la Cordillère des Andes
À la belle légende de la forêt de Brocéliande.


mercredi 22 mai 2013

QUAND JE SUIS NÉ.





Personne ne m'a dit que la tristesse existait.
Quand je suis né,
Personne ne m'a dit pourquoi le Monde tournait,
Seulement on m'a dit que partout avait de la beauté
Quand je suis né,
Personne ne m'a dit que le Soleil brillait que le jour
Quand je suis né,
Personne ne m'a dit qu'il ne brillait pas pour tous
On m’a dit qu’il y avait que allégresse et amour.
Quand je suis né,
On ne m’a pas dit que les bidonvilles existaient.
Quand je suis né,
On ne m’a pas dit que pour beaucoup avait que la nuit
Et que la Lune arrivait seulement quand les étoiles brillaient.
J'ai grandi et j'ai vu beaucoup de tristesse et de solitude.
Beaucoup de personnes sans un foyer et sans un lit
Résistant au froid à dormir par terre dans des hivers rudes,
Des vies vécues tristement et de la chaleur proscrits.
Quand je suis né,
Personne ne m’a raconté toute la vérité, toute la réalité.
Quand je suis né,
J'ai commencé tout de suite par les gents à être trompé
Et moi, innocent, je commençais à croire à l’égalité.
Quand je suis né,
Tout de suite, je naquis entre paroles de mensonges.
Quand je suis né,
Personne ne m’a parlé du cynisme ni de l’hypocrisie
Et qu’à la fin,c’était notre jour à jour, c'était la vie.
Quand je suis né,
Je suis né entre des baisers et des éloges aussi
Mais je crois que tout était fait dans un but précis.


LA PLUS BELLE DES GUERRES




Dans ce Monde, dans cette Terre
Existent tant, tant des guerres,
Mais toutes sont différentes.
Il y a la guerre pour le pouvoir.
La guerre pour l'argent.
La guerre dans le sport
Pour se montrer épatant.
Mais il n'y a pas de meilleure guerre
Que la guerre de l'amour
Qui vient des nuits des temps,
Pour Adam et Ève... peut-être un passe-temps!
C'est une guerre de corps à corps
Dans un ballet de joie.
Les armes? Ce sont les yeux qui brillent
Comme des épées scintillantes,
Lèvres qui se croisent
Entre deux êtres amants.
Deux corps jamais fatigués
D'avoir lutté comme des guerriers,
Mais des guerriers heureux,
Qui, par l'amour, se sont fait emprisonner.
A la fin de cette lutte d'amour,
Nos corps abandonnés
Se reposent allongés
Dans ce champ de bataille
Qui n'a été qu'un lit.
Et nous avons comme médaille
Une allumette et sa flamme
Pour allumer nos cigarettes.
Et entre deux auréoles de fumée
Ma main avec délicatesse
A caressé ton corps.
Tes yeux se sont fermés de confort
A sentir ma caresse.
Nos corps ont transpiré.
Nos cœurs ont soupiré
Avec un soupir troubadour,
Cela était une victoire de l'amour!
Alors... Seigneurs des guerres,
Plantez profond dans la terre
Vos fusils, jusqu'à ce qu'ils donnent des fleurs!

GAMINS QUI VIVENT DANS LE RIEN




Je me promène dans les rues de la ville
Et je vois de la marmaille perdue.
Très loin de la joie enfantine
Et très loin d'une vie de vertu.

Je divague et je vois ces gamins
La, ou n'existe pas la morale.
Je les vois souffrir de leur dédain,
Ils sont victimes d'un destin brutal.

Des gamins qui vivent dans le rien,
Qui voyagent dans le désarroi
Dans une longue randonnée
Dans cette Terre incendiée
Ou la chaleur nous donne du froid.

Ils échangent leurs corps par des euros
Pour ainsi, pouvoir encore vivre.
Ce n'est pas une vie de velours
Mais une souffrance sans amour,
Qu'ils ne désiraient pas poursuivre.

Pour eux, les jours ne sont pas ensoleillés.
Les nuits n'ont pas de clair de Lune.
Leur futur est un Océan effrayé,
Leurs regards n'ont même pas de rancune.

Ceux qui les exploitent avec dédain
Ce sont des loups qui rodent la nuit.
Ce sont des fauves de mauvais instinct
Oubliant, qu'ils ont été des gamins aussi.





LA SPLENDEUR D'UNE NUIT











Quand la brise du matin caresse mon visage,
Amène avec elle tes paroles et tes baisers
Que je garde avec moi sans aucun partage
Et que c'est la raison de toi et moi si désirer

À l’arrivée de la Lune, nos corps s’argentaient.
Notre nid encore chaud brille de tant d’amour.
Nos lèvres d’un contact chaud ils désirent,
Notre lit commence à préparer la splendeur.

La splendeur d’une nuit de folie très folle,
Des murmures des promesses en nos lèvres
Et la complicité entre mon cœur et le tien.

La volupté a drogué notre lit et notre chambre,
Baisant tes seins et ton corps jamais rassasiés
De sentir mon corps le caresser passionnément.

lundi 20 mai 2013

JE ME SUIS MARIÉ AVEC TOI PAR AMOUR





je me suis marié avec toi par amour, tu le sais, poésie?
Il y avait déjà longtemps que mon cœur me parlait
Il me dictait des paroles d'amour, mais sans modestie,
C’étaient des paroles les plus belles qu’il te dédicaçait.

Peu à peu, j'ai commencé à écrire ces belles paroles
Qui se transformaient en phrases et elles étaient belles.
Sans que je m’aperçoive qu’ une rime à elles s'accole
Et je me suis aperçu que la poésie arrivait, quelle donzelle.

J'ai commencé à faire attention à toi et l'amour est arrivé.
Toutes les nuits mes rêves ne parlaient que de toi.
En travaillant mes paroles la passion s'est réveillée,
Je fais de mon mieux et dans les lettres je me noie.

Les années ont passé, j'écris des vérités et des mensonges.
Jamais je suis allé plus loin, toujours loin de la perfection.
Je voulais être poète, mais le poète s'inspire et songe
Et moi entre les poètes je suis candidat à l'admission.

MOMENTS D'AMOUR







Les larmes dans tes yeux, sont des Océans d’amour. 
Ton cœur est un flambeau qui me donne de la chaleur.
Tes lèvres sont miel , que toi ma belle abeille, tu as fabriqué
Et qui me sucrent mon âme que devant toi s’en va plier.

Tes oreilles sont des radars toujours à mon écoute
Tes cheveux libres au vent, d’amour toujours en lutte.
Tes seins sont un Paradis ou je cherche la félicité
Je les lave avec mes larmes, loin je suis handicapé.

Ton corps est un prodige, la plus belle prière au Créateur
Qu’au soir au coucher nous prions à nos cœurs
Ta peau faite de velours ou je me détends de plaisir
En contorsions sensuelles tu me donnes l’amour à mourir.

Au matin à notre réveil avec nos corps entrelacés 
Nos lèvres embrassons, nous ne sommes pas fatigués.
De la volupté de la nuit qui nous a donnée pleine de félicité 
Une nuit qui nous envouté d’amour et de dignité.

Une rose vermeille t’attend mais encore en joli bouton
Elle jaillira avec la forme d’un cœur doux comme le coton.
Toi, tu la feras caresser tes lèvres soit les lèvres de nous deux 
Seront des moments d’amour qui nous tombent des Cieux.

LA MAGIE D'UN BAISER





Un baiser donné, soit par amour,
Soit par amitié,
Ou encore par sympathie,
C’est une gourmandise
Qui ne nous fait pas grossir.
Et s’il est donné
Au commencement du jour
Il nous donne plus de la force,
Il donne plus d’allégresse
À qui le reçoit
Et à qui le sait donner.

NOSTÁLGIE, TRISTESSE





Quand j'étais jeune, c’était le vieux temps.
Temps de guerre, de dictature, de difficultés.
Dans ma jeunesse, j'ai eu des bons moments
C’est les mauvais moments que je n'ai pas oublié.

Les années avancent, mais pas les facilités, 
Tous ne pouvaient pas avoir du pain sur la table.
La guerre est terminée, dans le cœur elle est restée
Pour avoir un futur d’espoir ,ce n’était pas envisageable.

Les siècles changent, changent les technologies
Le peuple pensait que la révolution tout changerait,
Nous avons gagné la Liberté, est restée la démagogie,
La loi du plus fort continue dans ce monde imparfait.

Nous travaillons, des autres étudient dans les Universités,
Tous ne peuvent pas être docteurs , tous ne seront pas maçons
Tant d'années de labeur et nous gardons les difficultés
Nous sommes obligés de laisser les Pays que nous aimons.

Tout est triste, mais il y a quoi de bon dans la société?
Pourquoi pour les uns tout est de roses, pour les autres des épines ?
À nous séparer de ceux que nous aimons, sommes obligés
Nous les gardons en pensée et nous sentons du mal à la poitrine

BEAUTÉ, QUE TU VIENNES DU CIEL......



Beauté...que tu viennes du Ciel,
Que tu viennes de la montagne,
Tu es la Déesse que tout embelli.
Tu embellis les vallées, les rivières...
Tu donnes le charme à la vie!
Sans toi, il n'y aurait pas l'aurore
Le printemps et encore,
Les couleurs des arbres à l'automne.
La beauté de la nativité,
Les premiers pleurs des bébés.
Le lever et le coucher du Soleil,
La Lune argentée, quelle merveille,
Toujours l'inspiration des poètes
Qui prennent leurs plumes
Pour écrire sur un monde parfait.
Pour un peintre la vraie beauté...
Il faut la peindre dénudée.


IMAGES VIAGEO.NET    

dimanche 19 mai 2013

LA VIE EST COMME UNE ARDOISE.









La vie est comme une ardoise de l’école primaire.
Sur elle ,on commence à apprendre à lire, écrire, à compter.
Comme la vie, tout ce qui est en elle est nécessaire
Pour apprendre à vivre, apprendre à savoir lutter.

Savoir lutter pour apprendre le meilleur chemin.
Celui qui nous enmène à la félicité mais parfois, non.
Nous casons les lettres de la vie avec le Jasmin
À la fin, elles se fanent laissant le cœur à l'abandon.

Le cœur. Pièce importante pour la vie et pour l'amour.
Sans amour il n'y a pas de vie, mais de la tristesse.
C'est vivre méprisé par la réalité, rien a du primeur,
Les fleurs n'ont plus de parfum, ni leur richesse.

Les pavés sont des épines et sur eux nous marchons.
Le claire de Lune dans une vie sans espoir, est pénombre.
Il n'y a plus d’avenues ni de Soleil, ni de la passion 
Et l'heure de la mort est le moment le plus sombre

vendredi 26 avril 2013

LA VIE EST AVEUGLE





J’en ai marre de tout, j’en ai marre de rien, je ne sais pas ce que je sens.
Rien n’est véritable, tout est un mite, tout le Monde est très faux.
Ce que aujourd’hui est vrai, demain est fantaisie, Est-ce que je mens?
Nous sommes tous condamnés à être exposée sur l’horrible échafaud.

Nous sommes condamnés à vivre sans un  sourire, à vivre très triste,
Je marche dans les rues, dans les villes  et je ne vois que du ciment.
Même les pavés de nos ruelles ne pleurent plus, rien n’existe
Qui nous donne de l’ espoir, qui nous donne de l’amour longtemps.

Les yeux ne brillent pas ,ils brillent à peine à quelques uns encore heureux.
Les lèvres donnent des baisers plein de nostalgie de l’ancien bon temps.
Les feuilles tombent, c’est l’automne de la vie qui nous blesse le cerveau.,
Qui nous laisse plus faible dans l‘âme et aussi sans doute les sentiments.

Comme j’aimerais que tout ce que j’ai écrit ici ,ne soit qu’un cauchemar.
Qui au réveil pour la réalité,  pouvoir dire, ah, bon… cela était un rêve!
Mais ce n’était pas un rêve, mais la vérité de la vie que nous donne le cafard.
Parce que  nous savons que le vie est aveugle, qui passe vite et s’achève.