mercredi 6 mars 2013

MA VIE, MON DESTIN





J’ai marché dans des ruelles étroites ou habite la vie.
Comme c’est difficile marcher sur du pavé bien noir
Les murs presque se touchent , le Soleil se congédie
Seulement l’ombre marche avec moi, c’est barbare.


Mon corps comprimé entre deux murs, il gémissait.
Il sentait que la vie faisait souffrir sans une avenue
Ou il pourrait marcher sans la souffrance attrapée
Mais pour lui , était destiné que des ruelles perdues.


J’ai tenté d’abandonner ces vieux chemins sinueux 
Mais une force étrange me niait un chemin cristallin.
J’ai continué à marcher dans les chemins dangereux.
Et je suis resté convaincu que ce chemin était mon destin.



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